If Charlie Parker Was a Gunslinger, There’d Be a Whole Lot of Dead Copycats. Ainsi se nomme ce blog très distrayant, reprenant des photos le plus souvent en N&B de grands moments de la vie des USA. Des commentaires laconiques, des photos parlantes, on est à la limite du minimalisme.
Sanders McNew
26Aug08Portraits de la nudité dans son plus simple appareil. Du brut qui vaut tous les langages du corps. Sanders McNew.


Combinaison Jumbra
26Aug08Les fils se mêlent et s’entremêlent. J’ai découvert avant de partir en vacances cette petite application (Jumbra) qui permet de combiner les flux de syndication turbinée grâce au Google App Engine. Ainsi on peut centraliser au maximum trente flux de tous horizons (petits soucis apparemment avec Twitter, mais qui cela intéresse encore ?).
Je me suis dit que c’était pour moi l’occasion de syndiquer dans un seul fil mes billets, les commentaires, mes photos sur Flickr ainsi que diverses petites choses à venir, des surprises. Alors si cette petite chose peut vous arranger, attrapez le lien en récupérant le lien à partir de cette image.
De la route et de ses cartes
26Aug08Ce site me donne une idée. Difficile d’avoir à peu près en tête les grands itinéraires de ces explorateurs ou écrivains qui ont sillonné le monde. Pas facile de se rappeler par où est passé Phileas lors de son voyage autour du monde et encore moins les circonvolutions de Livingstone ou le tracé des routes empruntées par Marco Polo lorsqu’il est parti ouvrir la route de la soie et des épices. Même si le site manque un peu de consistance et opte pour des partis-pris pas forcément très pertinent, il a au moins le mérite d’être joliment interactif. On ne serait fâché de voir les trajets de Nicolas Bouvier, d’Ernest Shackleton, Paul-Emile Victor ou Charcot.
Wanderlust édité par le magazine Good.
Unstandard 6
25Aug08Assis sur le bord de l’océan en haut de la dune couverte d’oyats et de camomille sauvage, face aux brisants en ce jour de grandes marées, face contre soleil et vent dans les oreilles, il y a quelque chose qui me revient en mémoire ; j’ai une vie là-bas alors que l’océan m’appartient, ou plutôt il me possède en propre, c’est lui qui me retient et retient le temps, je n’y fais même plus attention, fait accompli et irréfutable. Il me hante depuis tout petit et me ramène sans arrêt vers lui, me faire dire des grossièretés à l’attention de tout ce qui n’est pas océan, les mers sont des piscines dont les bords ne connaissent pas la vie intense de la marée, lieux sans vie réelle. L’océan est fascinant lorsque la terre est au vent. L’écume bave sur les côtes, la vie y est sans cesse renouvelée et chaque marée apporte son lot de surprise sur le rivage, tantôt une bouée décrochée et lardée d’anatifes, tantôt un tronc de cèdre arraché au sol. Violent et passionnant, il est le maître de la terre, grignotant à chaque fois un peu plus de terrain, inexorablement, et montre à chaque coup de boutoir, que quoi qu’il en soit, c’est bien lui le plus fort.
Ici le temps s’est arrêté, les flots et les jusants se trouvent lointains désormais, mais telle une terre nourricière, l’océan continue de vivre en moi. Retour à la normale.
La journée d’hier a été courte, révélée par l’inadvertance du cours de la vie. Je me sens épuisé et seul, brisé par le changement d’atmosphère, la simple idée du retour aux jours qui se succèdent me casse les genoux. Il me vient des idées saugrenues de journal au fil des jours, des passions ordonnées heures après heures qui se déversent dans une immense clepsydre. Remplir ma vie, voilà tout ce que je souhaite.
J’ai retrouvé toutes mes petites affaires et ne sais pas trop par où commencer. Trop de choses finalement, énormément de choses (des pollutions ?) dans le domaine privé, trop de choses pour le compte de je ne sais quelle entreprise. Je ne sais toujours pas ce que je cherche, mais je continue de courir après.
Tout bien considéré, il y a deux sortes d’hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres.
Rudyard Kipling

Voilà, c’est fini. Tout au moins pour cette période-ci. Si l’année 2007 aura été catastrophique, l’année 2008 prend un bon chemin, malgré un début kafkaïen. Cela dit, depuis 2005, je me traîne comme un boulet, certainement en raison des conséquences du passage à l’euro, allez savoir, alors revoir les choses fleurir comme si tout était finalement normal, ça a du bon, c’est plutôt sympa.
Aujourd’hui, dernier jour de boulot, dernier jour d’une semaine, d’un mois, de plusieurs semaines intenses, mais vraiment passionnantes.
Je pars m’aérer l’esprit au bord de l’Océan, là où les rouleaux déferlent sur le sable fin, derrière les dunes érodées par le vent et les silencieuses forêts de pins. Je pars avec Michel Vieuchange, Nicolas Bouvier, Arturo Manguel et Naomi Klein, des carnets, des stylos, des crayons à dessin et de couleurs.
Je voulais écrire un beau et long billet avant mon départ, mais je n’ai plus le temps. Il faut que je parte à présent. Après, la vie sera plus belle.
2 ou 3 choses que je sais
05Aug082 or 3 things I know… about design, architecture and Godard. On n’en saura pas beaucoup plus. J’aime beaucoup cet univers plein d’objets, de photos, presque sans légende et uniquement tenu dans son ensemble par la perception de l’auteur.
Un blog comme je les aime, qui se passe de tout ce qui se trouve autour.
Alexey Titarenko est un personnage qui travaille l’ombre et la lenteur. Dans un pays sombre et froid, il fige les corps en mouvement avec ses poses longues, brouillant les cartes d’une réalité un peu terne, bloquant les mouvements de foule dans une couleur intemporelle. A voir aussi, Cuba, Venise et Saint-Petersbourg.
Via Heading East.





















